Flash marché du 24 mars 2026 à 8h45
Vous souhaitez en savoir plus sur VARO et le marché des carburants en France ?
Ici vous trouverez les dernières nouvelles du marché, ainsi qu’une estimation de l’évolution de nos prix pour demain.
| Évolution marché du 23/03/2026 | ||
|---|---|---|
| Évolution en € / m3 | FOD | GO |
| Zone Nord | -51.5 | -62.6 |
| Zone Ouest | -53.5 | -88.4 |
| Zone Sud | -42.7 | -65 |
Marché baissier ce matin:
Le cours dollar Fixing du 23/03/2026 est autour de 1.1596 (1.1555)
Ce matin un dollar tourne autour de 1.1610 (1.1529)
Le marché de Londres ce matin devrait être baissier: -96
Nos évolutions de prix estimées devraient être comprises :
Entre -99€ et -100€ sur les derniers prix de base de la Zone Nord
Entre -100€ et -101€ sur les derniers prix de la Zone Ouest Sud
| Évolution marché du 23/03/2026 | ||
|---|---|---|
| Évolution en € / m3 | FOD | GO |
| Zone Nord | -51.5 | -62.6 |
| Zone Ouest | -53.5 | -88.4 |
| Zone Sud | -42.7 | -65 |
QUE SE PASSE-T-IL DANS LE MONDE :
Comment une énième volte-face de Trump a fait chuter le pétrole
Les cours du pétrole ont chuté de plus de 10% lundi, une réaction brutale au revirement de Donald Trump sur l’Iran, le président américain assurant avoir eu de « très bonnes » discussions avec Téhéran pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient.
Malgré le démenti des autorités iraniennes sur l’existence de ces pourparlers, les propos du chef d’État américain offrent l’espoir d’une respiration pour le marché des hydrocarbures, dont les prix flambent depuis le début de la guerre. Les exportations d’hydrocarbures des pays du Golfe, comme l’Arabie saoudite, l’Irak, ou le Qatar, sont en grande partie entravées par la quasi-paralysie du détroit d’Ormuz par où transite habituellement environ 20% de la production mondiale de pétrole et du gaz naturel liquéfié.
Dès que Washington a laissé entrevoir une désescalade, les investisseurs se sont empressés de revendre leurs barils pour empocher leurs gains, provoquant ce dégonflement express des prix et un allègement de la « prime de guerre« .
Pour tenter de forcer la réouverture du détroit d’Ormuz, Donald Trump avait lancé samedi soir un ultimatum de deux jours à l’Iran, menaçant de frapper ses centrales électriques. Il a finalement fait marche arrière lundi, évoquant un report « de cinq jours » de la date butoir.
Selon lui, une telle escalade, avec le risque de représailles iraniennes sur les infrastructures des pays du Golfe, propulserait le brut à 150 dollars le baril, ce qui aurait des implications catastrophiques sur l’économie… et sur l’opinion américaine, à quelques mois des élections de mi-mandat.
Le plongeon des cours lundi illustre le profond soulagement des investisseurs, rassurés de voir s’éloigner ce scénario catastrophe: une crise liée au transport maritime peut se résorber rapidement si la guerre prend fin, contrairement à une crise profonde causée par la destruction d’infrastructures énergétiques au Moyen-Orient, dont les répercussions dureraient des années.
Le marché peut supporter une perte provisoire de la production, mais il ne peut pas vivre avec 10% de la production pétrolière mondiale perdue pendant des années.
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